Parfums nostalgiques, épices de
nos quartiers, ou nouvelle cuisine , «Mélangeons»
! C'est ce qui fait de Marseille un plat à part, une musique
riche et bariolée.
Cousin François et ses collègues
nous ouvre l'appétit avec leur titre phare, «La
Isabella». Sauce piquante, sauce tomate, ingrédients
savamment dosés, le ton est donné. On va remuer ! Et se
lécher les babines.
Epluchons cette nouvelle galette: dès
les premiers vers, on sent comme si on y était les effluves de
la rue Longue des Capucins, de l'Afrique, de l'Asie et de tous les
coins, longue elle est, «Qué longue elle est».
Pas le temps de mariner, la «sardine»
nous ramène dans les eaux de Marseille, et nous rappelle
combien la ville souffre avec ses pêcheurs. Mais on ne s'endort
pas, on garde la frite, la banane, même avec «Marseille
en chantier» il faut continuer à chanter. Et bouger !
Faire confiance au «son des marseillais» pour ça.
Aïoli !
Tout droit sorti d'un four encore
chaud, «les santons» de notre Provence nous font
redevenir minots, avec la farine pour faire croire à la neige.
Direction la boulangerie, et son «bon
pain» qui donne de l'appétit, on met la main à la
pâte. On se mélange, on partage.
Et les touristes bronzent, sous les
«lamparo» au risque de passer pour des panisses !
Terminons en douceur, une berceuse, une
douceur, une chanson qui fait «Ninnananna».
Un dermier texte pour «l'oncle
slam» que la poésie des mots termine ce parcours des
sens dans un dessert de saveurs.
Un conseil: à
consommer sans modération.
Recettes et réservations sur
http://www.myspace.com/reggaedoc